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mardi 23 octobre 2007

Conférence nationale sur le pouvoir d’achat et les salaires : Le gouvernement est désormais au pied du mur



Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 23 octobre

Le chef de l’Etat fait du pouvoir d’achat une « priorité nationale » et le gouvernement organise, mardi 23 octobre, une conférence nationale, car il y a urgence. Ce fut d’ailleurs la promesse numéro un du candidat Sarkozy à l’élection présidentielle.

Le pouvoir d’achat des français se dégrade terriblement. 7 millions de travailleurs pauvres, 15% de Smicards et près de 40% des salariés qui touchent moins de 1,3 Smic, voici la triste réalité de l’emploi en France quand les hauts salaires continuent de, « toujours plus », s’enrichir ; les 3500 foyers les plus riches ont vu leur revenu augmenter de 43% en 8 ans.

Qu’a fait le gouvernement depuis mai ? Fidèle à ses intérêts de classe, il n’a eu de cesse de multiplier les cadeaux aux français les plus fortunés. Et c’est 15 milliards d’euros qui manquent aujourd’hui au budget de l’état pour relancer une croissance désormais exsangue.

Avec la conférence nationale sur les salaires et le pouvoir d’achat qui s’ouvre demain, le gouvernement est désormais au pied du mur s’il veut répondre à la première préoccupation des Français, celle d’augmenter leur pouvoir d’achat. Il ne s’en sortira pas à coup de subterfuges sur l’abandon de la loi Galland ou en inventant de nouveaux indices de prix qu’il espère plus complaisant.

L’augmentation du niveau de vie passe par une hausse des salaires. Le patronat doit plier et le gouvernement donner l’exemple en augmentant les traitements dans la fonction publique.

Parti communiste français

Paris, le 22 octobre 2007

Loi de finance 2008 – financement de la sécurité sociale : une faillite organisée de l’état au bénéfice des grands intérêts de la finance.



Mis en ligne : 23 octobre
Le déficit du régime général est historique, 12 milliards d’euros pour 2007. Le projet de loi de finance de la sécurité sociale (PLFSS) doit être présenté ce mardi aux députés et vise à ramener le déficit à 9 milliards d’euros en 2008.

Que propose le gouvernement ?

- instauration de la franchise médicale,
- allongement de la durée de cotisation pour les retraites,
- coupes franches dans les dépenses de santé,
- hôpitaux financés à l’activité,
- pénalisation fiscale des pré-retraites
- TVA « sociale »

Les finances vont mal. La croissance n’est pas au rendez-vous et risque même de souffrir d’un contexte international de plus en plus tendu. L’état risque la faillite et tous les français, dans le même effort de responsabilité, doivent en prendre la mesure. Travailler plus longtemps, même pour les taches pénibles, se soigner moins et payer une partie des soins en plus des cotisations salariales, payer une taxe injuste sur les produits de consommation courante qui pénaliseront plus encore un pouvoir d’achat qui se réduit de plus en plus.

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lundi 11 juin 2007

La vidéo controversée de Nicolas Sarkozy au G8

Contrairement à leurs consœurs françaises, les chaînes de télévision belges n'ont pas hésité à diffuser un extrait d'une conférence de presse donnée par Nicolas Sarkozy lors du sommet du G8, où le président français, rapporte une chaîne belge, "n'avait pas bu que de l'eau", pour reprendre les termes utilisés par le présentateur.

Dans l'extrait vidéo, désormais facilement trouvable en ligne, le chef de l'Etat arrive devant les journaliste en s'excusant de son retard – "Je vous demande de bien vouloir excuser mon retard dû à la longueur du dialogue que je viens d'avoir avec monsieur Poutine" – avant d'enchaîner hésitations et sourires hilares.

mardi 8 mai 2007

Nicolas Sarkozy : je serai un président servile avec les puissants, ignoble avec les faibles. J’adore

"Le combat d’une vie"

"JE SERAI un président comme Louis de Funès dans le Grand restaurant : servile avec les puissants, ignoble avec les faibles. J’adore."

C’était à la mi-février dans la piscine d’un hôtel chic de la Réunion.

Son voyage sur l’île touchait à sa fin et Nicolas Sarkozy était d’humeur rigolarde. Une heure plus tôt, il s’était déjà laissé aller à un excès d’enthousiasme en prononçant sur le perron de la mairie de Saint-Paul cette phrase qu’il avait aussitôt regrettée : « Cette élection, pourquoi ne pas le dire ? je commence à ne pas trop mal la sentir. » Mais bon, pourquoi ne pas l’avouer ? sa campagne, dont il a en tête depuis si longtemps la moindre des étapes, il la jugeait si bien partie...

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