
À la dernière présidentielle, le score du candidat du PCF s’est effondré à moins de 2 %. Malgré ce séisme, Joseph Adami, adhérent depuis 1955, croit encore en la pertinence du discours communiste et en son idéal de progrès social. Parcours d’un militant parfois pris entre le marteau et l’enclume.
Au nom du père et de la paix… En 1955, Yves Adami met ses pas dans ceux de son papa, militant communiste ayant fui le fascisme en Italie. Il a 23 ans et refuse que les armes parlent en Algérie. « Le communisme était pour moi le parti de la paix, de l’indépendance nationale et du progrès social. Sur ces trois thèmes, il ne m’a jamais déçu. Le progrès social doit passer par des mesures révolutionnaires même si je ne crois pas au Grand soir mais à une lutte efficace contre le capitalisme ».


