
POURQUOI PREFERER L’ESPRIT DE GRAMSCI AU NEFASTE TROPISME GERMANIQUE DE LA PENSEE FRANÇAISE
de La Louve
Ces 16 et 17 juin 2007 avaient lieu quatre évènements en Europe dont la simultanéité temporelle doit attirer l’œil des observateurs communistes.
Sur ces quatre manifestations, trois d’entre elles doivent être analysées avec soin car elles dénotent des différences politiques fondamentales.
Détour par les législatives françaises
Pendant qu’en France se déroulait le second tour des élections législatives et que l’on voyait s’y débattre, parfois courageusement, les candidats des partis de la gauche (ou dits de la gauche…), essayant de résister à la suffocante emprise de la droite, pendant que l’UMP tentait de parachever dans les urnes la réussite de sa refondation et le renouveau politique du capitalisme politique, on assistait à la création officielle de deux forces politiques européennes, Die Linke, et le Parti de la Gauche européenne (Sinistra Europea) en Italie.
Il faut saluer d’abord la résistance opposée à la droite en France, bien-sûr, qui a permis d’endiguer la « vague bleue » annoncée, avec des défaites symboliques et réjouissantes (Juppé, Klarsfeld, Carignon, M. Le Pen).
Les communistes français n’y ont pas peu participé.
Il faut revenir ensuite au panorama européen.

